Nous vous avisons du décès de Michel LENGUIN à l’âge de 92 ANS
Successivement joueur, président de la section rugby puis du BEC omnisports et des Anciens et Amis, devenu la mémoire et la figure tutélaire du club dont il continuait à suivre l’évolution

Les informations sur les obsèques vous seront communiquées ultérieurement.
Vous pouvez laisser un message ci-dessous.
ou par courrier à cette adresse:
Famille LENGUIN 8 Rue Emile LOUBET 33400 TALENCE


Sincéres condoléances à sa famille et Respect à ce grand Monsieur de l’Histoire béciste
Une pensée chaleureuse et amicale pour Michel et votre famille de la part de la famille Lasserre (d’André, à Bidache). Nous gardons un souvenir toujours clair et ému du beau discours que Michel avait prononcé aux obsèques d’André. Bien à vous en ces moments douloureux.
Famille Lasserre
C’est avec grande tristesse que j’ai appris cette terrible nouvelle. Michel était une des figures du BEC et très investi. Beaucoup de souvenirs que j’ai partagé enfants et adolescents avec lui. J’appréciais son humour et sa bonne humeur.
Mes sincères condoléances à toute la famille.
Lionel MANDARD
Une mémoire du bec s’en estallé !Grande tristesse et espoir que son grand engagement pour le vieux club universitaire sera perpétué et donné en exemple ..Repose en paix ,Michel, on ne t’oublieras pas.Une pensée pour ton épouse et tes enfantsdans ce triste moment ;
Pensées à sa famille, de la part de toute une promo de l ÉGID, IGD, qui a partagé tant de moments mémorables à ses côtés, transmis sa passion de la géologie et plus encore..,
Son sourire, ses yeux bleus, sa voix…
Adieu Professeur Lenguin,.
Vous retrouverez Colette Besson, votre amie, dont j’habite aujourd’hui la maison charentaise.
Grand Monsieur, Michel Lenguin; grand et fidèle ami de Yves Chateaureynaud dont je me fais aujourd’hui la porte-parole.
Une mémoire béciste s’endort mais « le Bec n’est pas mort »
Pensées pour Francoise et ses garçons.
Je n’ai pas de mot.. Michel en avait tout le temps et les maniait avec intelligence et finesse.
Beaucoup d’émotion à la lecture de son avis de décès.. je n’oublierai jamais sa gentillesse, sa délicatesse lors des obsèques de papa.
J’assure Françoise, Jean et Patxi de mes prières, de mon affection.
Un grand Monsieur a rejoint tous les becistes qui l’ont précédé. J’entends les chants basques.
Merci Michel d’avoir été là pour Jean Peyré.
Michel Lenguin fut l’âme du BEC pendant une bonne partie de ces 130 années d’exploits, de formidable activité sociétale et d’aventure sportive et humaine de notre club. C’est un immense béciste qui nous a quittés. J’ai dédié quelques pages à son portrait de « passeur » de témoin. Rendons l’hommage qu’il mérite à cet immense béciste qui aura souffert ces dernières années de voir le BEC, doyen des clubs universitaires de France, abandonné des attentions traditionnelles et normales de sa propre université nourrissière. Nos pensées et condoléances sincères à Françoise, Jean et François.
Philippe & Christine Darmuzey
It is with sadness that I learn of the passing of a great friend.
My sincere condolences to his family and friends.
A dieu mon amie.
C’est un de mes frères qui m’a appris vendredi dernier la disparition de Michel Lenguin La coupure estivale s’accompagne malheureusement d’une perte de contact provisoire avec la vie de la cité et les obligations qui en découlent. Je regrette de n’avoir pas pu me joindre à l’hommage qui lui a été rendu. Il me faudra présenter mes condoléances à Françoise son épouse et à leurs fils Jean et François. Et leur témoigner toute ma tristesse et la peine occasionnée par la disparition de Michel.
J’ai appris à bien connaître Michel à partir de l’Université sportive d’été organisée cette année-là (1987 ou 1988) au Creps de Boulouris, en bordure de la Méditerranée. Yves Chateaureynaud, alors secrétaire général du BEC et coorganisateur des Universités itinérantes, au sein de l’union nationales des club universitaires (UNCU), l’avait invité à nous rejoindre, Par la suite, Michel s’st impliqué, sans la moindre interruption, dans l’enchaînement des USE annuelles, impliqué également, en sa qualité de Président du BEC omnisports, dans les travaux de la commission qui, au niveau de l’UNCU, travaillait à l’adaptation des clubs de l’union aux mutations qui traversaient le sport à l’Université, avec une place historique des plus fragilisées, y compris au niveau du Mouvement sportif d’aujourd’hui, méprisé par les “nouveaux” acteurs du Sport français, aux salaires et autres avantages confortables . En 1998, il avait organisé l’une d’elles, consacrée à l’action de Nelson Paillou (L’Enfance du sport et l’Humanisme en jeu). Elle s’était tenue sur le campus universitaire de Bayonne, une ville où Michel savait pouvoir compter sur un soutien bienveillant et efficace.
En sa compagnie, nous avons fait un véritable Tour de France des clubs universitaires, dans le cadre de l’UNCU. Souvent, il y retrouvait des “anciennes gloires” du rugby universitaire en charge désormais, comme lui, de l’accompagnement des clubs universitaires, de leur modernisation dans un contexte devenu difficile. Michel était un dirigeant lucide, attentif aux avis de chacun, et passionné par le rayonnement de son cher “Club Universitaire”, par la mise en place d’initiatives innovantes comme l’accueil des enfants en CLSH, la formation des jeunes engagés dans le Servie civique. La liste serait longue…
En toute logique, Michel avait été promu à occuper le titre honorifique de vice-président de l’UNCU avant d’être sacré Président d’honneur de l’Union.
Cher Michel, ton action constructrice, ta bienveillance, ton sens de la fête et du chant choral, ton intransigeance sur les valeurs cardinales du sport, tes coups de gueule aussi pour dénoncer les “m’as tu vus” et la “fausse monnaie” qui circulent dans le sport actuel, sont autant de qualités, parmi d’autres sans doute, qui ont été pour moi-même et tant d’autres, une expérience exceptionnelle Depuis quelques jours, comme une dette vis-à-vis d’une figure tutélaire.
Les valeurs du sport, sans doute les as-tu- éprouvées dans ta jeunesse en arpentant “l’herbe de vérité” des terrains de rugby. Tu nous donnes désormais l’obligation de les faire fructifier au sein des clubs universitaires grâce à la chaîne qui relie entre elles les générations de jeunes, filles et garçons.
Jean-Paul Callède
Son grand départ me touche très profondément car Michel a été et restera ma grande lumière humaniste .Son accent chante toujours dans mes oreilles et ses pensées qu’il disait toujours avec un soupçon de poésie mais tellement justes accompagnent toujours mon parcours de dirigeante. Ce que j’exprime à titre personnel peut se décliner pour tous le clubs universitaires qui ont eu la chance de connaitre Michel. Tu as éclairé chacun de nos CA de l’UNCU, impulsé et nourri nos Universités Sportives d’Eté. Tes pensées constructives ont irrigué les Clubs universitaires et le mouvement sportif Français.
je présente mes très sincères condoléances à la famille et aux amis.
Colette ANDRUSYSZYN.
Hommage à M. Lenguin
Un grand Monsieur de la FFCU nous a quittés.
Nous avons appris cet été le décès de M. Lenguin à l’âge de 92 ans.
Michel était un pilier de l’UNCU et a largement contribué, pendant des années, à son développement en tant qu’administrateur. Il en était une figure emblématique de nos valeurs, tout à la fois jovial, engagé, réfléchi et facétieux.
Il a été un ardent contributeur à nos Universités sportives d’été (USE), dont il a été l’un des fondateurs et un animateur engagé.
Michel était géologue, Professeur des Universités, passeur des humanités, conscient qu’une société se solidifie, se développe et se forge, strate après strate, génération après génération. Ce souci des autres, il l’avait encore, il y a quelques mois, auprès du BEC, se mobilisant pour son avenir — Bordeaux Étudiant Club — dont il a été joueur de rugby, puis président de la section rugby, puis président de l’omnisports.
Béciste à jamais, inlassable serviteur, fidèle compagnon, porteur des traditions et visionnaire, Michel était une voix, parfois chorale, pour notre grand plaisir, et une plume toujours sagace.
Nous n’oublierons pas son œil rieur, sa vivacité d’esprit, l’intelligence de ses analyses et sa grande fidélité aux valeurs humanistes qu’il a toujours promues.
Faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux était sa devise ; transmettre était sa raison.
À toi, Michel, avec toute notre gratitude, et mon éternelle reconnaissance.
Jean François OUDET
Président de la FFCU